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Pays :
Région
Département :
Ville :
Saint-Avertin
France
Indre-et-Loire 37

Nonagones "français"
Les tracés des nonagones "français" déborde sur la Suisse.
Ils ont pour centre un lieu dans les environs de La Ferrandière à Neuillay-les-Bois dans l'Indre.

sur la diagonale du grand nonagone Vieille-Chapelle - Briscous

Le hameau gallo-romain Venciacum deviendra Vençay au XIVème siècle, puis Saint-Avertin en 1371, du nom du saint écossais (Aberdeen) qui accompagna, en 1162, Thomas Beckett à Tours pour un concile. A la mort de l’archevêque de Cantorbery, Avertin revient en Touraine et s’installe dans les bois de Cangé en ermite. L’événement le plus marquant de l’histoire de Saint-Avertin est la tenue de deux conseils des ministres présidés par le président Lebrun en 1940.

La commune est située sur la via Turonensis, une des voies d’accès à l’Espagne sur les chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle. La ville de Saint-Avertin est jumelée avec la ville de Martonvasar, en Hongrie, dont le patron est saint Martin.

L’église Saint-Pierre date remonte au XIème siècle avec des remaniements au XIIème, XVème et XIXème siècle. On y trouve une statue et un vitrail représentant saint Martin. Avertin y est inhumé en 1180.

Le château de Cangé est édifié au XIIIème par les d’Andigné, de Tours. Un autre écossais, Jean de Coningham, capitaine de la garde écossaise de Louis XI, achète le château au XVème siècle et le transforme. Les Coningham seront les seigneurs de Cangé de 1489 à 1679.

Saint-Avertin est la patrie de Christophe Plantin (1514 – 1589) qui apprend le métier de relieur à Paris et à Caen la typographie. En 1535, il s’installe à Anvers où il devient célèbre pour ses innovations et son chef-d’œuvre, la Bible polyglotte en cinq langues.

Jules Romains (1885 - 1972), alias Louis Farigoule, auteur de « Knock ou le triomphe de la médecine », achète la propriété de Grand’Cour en 1929. Il y écrit une grande partie des « Hommes de bonne volonté ». Parus de 1932 à 1946, ils constituent une fresque en 27 volumes, avec une foule de personnages de toutes les classes sociales, dont l’action s’étend des années 1908 à 1933, ponctuées par la guerre de 1914 et marquées par les bouleversements sociaux. Jules Romains en fit des enregistrements pour la radio en 1952, condensant son œuvre en 27 lectures.