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Pays :
Région
Département :
Ville :
Massiac
France
Cantal 15

Nonagones "français"
Les tracés des nonagones "français" déborde sur la Suisse.
Ils ont pour centre un lieu dans les environs de La Ferrandière à Neuillay-les-Bois dans l'Indre.

sur le rayon du petit nonagone allant à Lussan

De 893 à 1823 Massiac ne connaîtra que deux lignées seigneuriales : les Apchon et les Espinchal.

En 1666 le tribunal des Grands Jours d’Auvergne condamne à mort Gaspard d’Espinchal, seigneur de Massiac, pour crimes. Son château est détruit. Il s’enfuit en Bavière, devient commandant des armées du Grand Electeur et que le duc Ferdinand-Marie, alors régnant, lui donna le commandement de ses troupes, avec lesquelles il eut le triste avantage de battre les Français sur les bords du Lech. Il se livre aussi à l’espionnage pour le roi de France. En 1678 Louis XIV lui accorde le pardon et le rétablit dans ses droits. Le baron d’Espinchal mourut en 1686 au château de Massiac qu’il avait fait réédifier, et qui fut érigé en marquisat en sa faveur.

L’église Saint-André possède une statue-reliquaire représentant une Vierge à l’Enfant en bois peint, statue ouvrante (XVème siècle), très rare car condamnée par le concile de Trente. Sur la face intérieure des deux panneaux ouvrants on peut voir des personnages de l’Annonciation.

La chapelle de pèlerinage Sainte-Madeleine-de-Chalet, remontant au XIIème siècle, abrite une Vierge à l’Enfant assise en majesté en bois peint du XVIème.

Il existait deux églises à Massiac, Saint-Jean-Baptiste qui a donné le jour de la fête patronale, et Saint-André. Le culte fut interdit à Saint-Jean en raison de fêtes « grotesques » qui s’y produisaient.