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Pays :
Région
Département :
Ville :
Lamothe-Cassel
France
Lot 46

Nonagones "français"
Les tracés des nonagones "français" déborde sur la Suisse.
Ils ont pour centre un lieu dans les environs de La Ferrandière à Neuillay-les-Bois dans l'Indre.

sur la diagonale du grand nonagone Rennes-le-Château - Sommet en Manche

Le village fut fondé au croisement de deux voies de communications importantes : Toulouse à Limoges (et Clermont) en passant par Cahors ; celle Agen.
Le hameau de Murat est habité au VIIIème siècle par les Maures et appelé "Murat l’Arabe". Murat était sur un des nombreux chemins empruntés par les pèlerins qui descendaient de Rocamadour vers Saint Jacques de Compostelle.
La motte castrale de Lamothe fut édifiée au XIème siècle et mentionnée par le Chanoine d’Albe qui fait état d’un certain Raymond de Félanor comme seigneur de «Lamotta de Quessels» en 1296. Le seul vestige apparent, rattaché ensuite à l’église, est la chapelle Saint Georges orientée vers l’est. Pendant la Guerre de Cent ans, Lamothe appartenait à la famille des De Pelegri (du Vigan). Les Moines de Marcillac favorisèrent le repeuplement après la guerre. Même si Le village appartient aux De Pelegri, la paroisse est désormais sous l’autorité de l’Evêque de Marcillac.

Puycalvel, «Podio calveti», abrite les restes d’une tour et des traces de fortifications. En 1343, la seigneurie appartient aux périgourdins De Casnac, puis comme à Lamothe aux De Pelegri. Pendant la guerre de Cent ans, le château de Puycalvel est aux Gauléjac qui possèderont après le repeuplement, la moitié de Lamothe Cassel, ainsi que des terres à Frayssinet et à Labastide Murat.