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Pays :
Région
Département :
Ville :
Courgis
France
Yonne 89

Nonagones "français"
Les tracés des nonagones "français" déborde sur la Suisse.
Ils ont pour centre un lieu dans les environs de La Ferrandière à Neuillay-les-Bois dans l'Indre.

sur la diagonale du petit nonagone Homblières - Lussan

Corgiacum en 1279, Courgis dépendait de l’abbaye de Saint-Martin et du chapitre cathédral d’Auxerre au XIIIème. Nicolas Restif de La Bretonne (1734 – 1806) séjourne, en 1747, à Courgis, chez son frère Edme Restif, curé de la paroisse. Deux ans plus tard, e 1749, le village est incendié.

L’église de l’Assomption abrite deux trésors : la Sainte Epine et la peinture du « dit des trois morts et des trois vifs ».
La Sainte Epine de Courgis fut rapportée directement de Jérusalem. Elle fut déposée au château de Girondelles dans les Ardennes par Godefroy de Bouillon. Edmée de Geresmes, dame de Girondelles, fille cadette de Tristan de Geresmes, épouse en 1550 Louis de Nivernais et hérite du château de Courgis y emportant la Sainte Epine. En 1632, la seigneurie de Courgis passe à Jacques Ferrand, époux de Francoise Julliot. Ils donneront la Sainte Epine à l’église de Courgy représentée par son curé l’abbé Nicolas Chaumard en 1633. Sans l’avis de sa hiérarchie, l’abbé présentera la relique à la vénération de ses paroissiens. Une enquête sera diligentée qui se terminera par une autorisation.
Le « dit » est en mauvais état. Il manque un des vifs. Il y a un Christ en croix et un faucon. La partie basse est occupée par un décor végétal noir et une bande de feuilles rouges.