Accès direct                                   contact
Pays :
Région
Département :
Ville :
Brangues
France
Isère 38

Nonagones "français"
Les tracés des nonagones "français" déborde sur la Suisse.
Ils ont pour centre un lieu dans les environs de La Ferrandière à Neuillay-les-Bois dans l'Indre.

sur la diagonale du petit nonagone Le Sarnieu – Muret

fut le lieu d’élection de Paul Claudel qui y vécut 27 ans et y mourut. Un fait divers qui s’y produisit inspira Henry Beyle, alias Standhal, son roman Le Rouge et le Noir.
Stendhal (Grenoble, 1788 – Paris, 1842) a trouvé l’intrigue de son roman Le Rouge et le Noir, paru en 1830, dans les numéros datés du 28 au 31 décembre 1827 de la Gazette des Tribunaux qui suit le procès d’Antoine Berthet aux Assises de l’Isère. Fils de petits artisans, il est distingué par son curé pour sa vive intelligence. Il entre au séminaire, d’où il sort bientôt pour raisons de santé. Il trouve alors un emploi de précepteur auprès des enfants de M. Michoud à Brangues. Antoine devient l’amant de Madame. Après un nouveau séjour dans le grand séminaire de Grenoble qui ne dure pas, Berthet trouve alors une nouvelle place de précepteur chez M. de Cordon. On surprend bientôt sa liaison avec la fille de la maison. Chassé, aigri de n’avoir pu être qu’un domestique, Berthet se venge en tirant un coup de pistolet sur Mme Michoud, dans l’église de son village natal, pendant une messe servie par le curé qui avait été son bienfaiteur. En décembre 1827, il est condamné à mort et est exécuté le 23 février 1828. Stendhal, ne modifiera que très peu le déroulement de l’affaire. D’abord intitulé Julien, le roman deviendra Le Rouge et le Noir peu de temps avant la parution (www.ac-strasbourg.fr).
Stendhal, admirateur de Napoléon, le suivra en Italie et Allemagne où il assiste à la bataille d’Iéna en 1806 et à l’entrée de l’empereur à Berlin. Son point de chute en Italie sera Milan, « le plus beau lieu de la terre », qui deviendra sa partie. Dès 1821, Stendhal, avait composé lui-même son épitaphe en italien : "Henri Beyle, Milanais, vécut, aima, écrivit. Cette âme adorait Cimarosa, Mozart et Shakespeare…".