Accès direct                                   contact
Pays :
Région
Département :
Ville :
Ajaccio
France
Corse du sud 2A

Nonagones "italiens"
Ils couvrent l'Italie du Nord, une partie de la Croatie, de l'Autriche, de la France et de la Suisse. Ils sont construits à partir des sommet du grand nonagone "français" du Patchalet et Ferrassière.
Ils ont pour centre un lieu proche d’Empoli en Toscane.



possède un évêché dès le Vème siècle. La ville est rebâtie par les Génois en 1492 et occupée par Sampiero pour le compte de Henri II. C’est la patrie de Napoléon Bonaparte, né en 1769, un an après le rattachement de la ville à la France. Occupée par les Italiens en novembre 1942, la ville est libérée par les patriotes épaulés par des unités de l’armée française d’Afrique.
C’est la patrie de Michel Zévaco né en 1860. En 1878, il est interne au lycée Saint-Louis à Paris et prépare le concours d’entrée à l’Ecole Normale. En 1880-1881, il professe au Collège de Vienne, dans l’Isère, qu’il doit quitter, à cause de ses amitiés. Il s’engage alors dans l’armée. Zévaco s’installe à Paris à sa sortie de l’armée, en 1888. Son adresse officielle est le 18 rue Volta. Il publie son premier roman, Le Boute-charge, puis se consacre en 1889 au journalisme. Il écrit à L’Egalité, héritier du Cri du peuple fondé par Jules Vallès et dirigé par le socialiste révolutionnaire Jules Roques. Zévaco y fait paraître de son premier roman feuilleton, Roublard et Cie. Adhérant à la Ligue socialiste de Roques, il se présente sans succès aux élections législatives de 1889. Il rencontre à cette période Louise Michel, née à Vroncourt-la-Côte, dans la Haute-Marne et connaîtra la prison comme elle. En 1900, il abandonne le journalisme politique, après avoir défendu Dreyfus et fera part de ses convictions libertaires et anticléricales dans ses romans feuilletons historiques, d’abord dans le journal La Petite République de Jaurès. Zévaco produit plus d’un millier de feuilletons parmi lesquels, à partir de 1903, les 262 de La Fausta, où apparaît le chevalier de Pardaillan) Entre 1905 et 1918, il passera au Matin qui publie en feuilletons neuf romans de Zévaco. Il s’installe à Pierrefonds près de la journaliste Séverine, puis se met à l’abri de la guerre à Eaubonne dans le Val d’Oise en 1917, où il meurt en août 1918.