Partie XVIII - La Chouette d’Or   Chouettes vignettes   
LA CHOUETTE D'OR VIGNETTES 500

Ut Queant Laxis

La vignette de l'énigme comporte une règle graduée. Si l'on prolonge en perspective les graduations, le zéro, Carignan, pointe sur la queue du Morse : cet animal était chassé pour son ivoire alors que Carignan se nommait avant 1662 Yvois.

Il semble qu'une main droite en équerre soit peinte à gauche du haut de la clé de sol. Elle se trouve en rapport au 7,5/8 cm de la règle, qui correspondrait à la ville de Chimay en Belgique, sur l'orthogonale à Roncevaux - Carignan.

La main en équerre est associée à saint Blaise, fêté le 3 février (saint Amand le 6), et à la gorge qu'il est sensé guérir (Federica Martini, Incongru, quand l'art fait rire, Musée cantonal des beaux-arts (Lausanne), 2011 - www.google.fr/books/edition).

Selon Hérodote, les Arméniens, où Sébaste évêché de saint Blaise se trouve, seraient d'origine phrygienne, et les Phrygiens d'origine balkanique. Poemana, déesse en Grèce, Poemaneni (Pline), village en Cyzique (près du Bosphore), Poelmenium (Stéphane de Byzance) montagne de Macédoine, ainsi que le peuple des Poemani ou Paemani qui habitaient l'ouest des Ardennes, seraient le témoignage d'éléments germaniques dans les migrations celtes contemporaines en Espagne et en Asie mineure (Bernard Sergent, Les premiers Celtes d'Anatolie. In: Revue des Études Anciennes. Tome 90, 1988, n°3-4 - www.persee.fr).

La main en équerre est un geste franc-maçon lié au meurtre d'Hiram, et à Booz, époux de Ruth et nom de la seconde colonne du temple maçonnique (Rituali Francesi (1740–1825), 2018 - www.google.fr/books/edition, Sainte Bible en latin et en françois, Tome III, 1768 - www.google.fr/books/edition).

Le tableau de la loge des Amis réunis de Blois compta, en 1837, le prince de Chimay, François Joseph Philippe de Riquet de Caraman (né le 20 novembre 1771 à Paris et mort le 2 mars 1843 à Toulouse), qui résidait au château de Ménars (Jacques Feneant, Francs-maçons et sociétés secrètes en Val de Loire : Loiret, Loir-et-Cher, Indre-et-Loire, Maine-et-Loire, 1985 - www.google.fr/books/edition).

La loge parisienne L'Olympique de la Parfaite Estime est constituée le 27 novembre 1779 par la Mère Loge Écossaise du Contrat Social mais ne fut reconnue et installée par le Grand Orient de France que le 22 mars 1783. Victor-Maurice Riquet de Caraman, le père de François-Joseph de Chimay, est membre de cette loge en 1786 (Les princes de Chimay et la musique, une famille de mélomanes au cœur de l'histoire, XVIe-XXe siècle, 2002 - www.google.fr/books/edition).

Dans les années 1840, Joseph de Caraman de Chimay (1808-1886), fils de François Joseph Philippe, présida un Ordre du Temple «rénové» dont les statuts furent imprimés à Bruxelles. Il tenta vainement des démarches auprès du Saint-Siège pour que soit levé l'interdit jeté sur l'Ordre (bruges-la-morte.net, Mary Cousin, Ma terre natale, Le Destin fabuleux de personnages peu ou méconnus originaires de Carrouges, 2014 - www.google.fr/books/edition, Marcel Proust, Le côté de Guermantes, 1920 - www.google.fr/books/edition, fr.wikipedia.org - Elisabeth de Riquet de Caraman-Chimay, Paul de Saint-Hilaire, Histoire secrète de Bruxelles, 1981 - www.google.fr/books/edition).

Voir Ménars dans le Loir et Cher où tout semble conduire. C’est la plaine de la Beauce, pays de culture du blé d’où le blé en herbe que l’on retrouve dans la vignette.

Main phrygienne

Sabazios coiffé du bonnet phrygien. La scène figurée sur le poignet : une femme allaitant son enfant dans une grotte - évoque peut-être la naissance du dieu, fils de Jupiter et Perséphone. Sabazios, dieu phrygien dont le culte à un caractère orgiastique (le serpent est l'animal sacré du dieu). Rome impériale, découverte à Vado-Ligure (Savone, Ligurie, Italie) - www.photo.rmn.fr

Dans le culte de Sabazios, les mains votives, généralement en bronze, occupent une place importante. Une centaine environ a été dénombrée et leur trait spécifique est de comporter, outre le serpent qui entoure le poignet et un ou deux doigts, une série de petits objets et animaux qui s'accrochent aux doigts comme des amulettes : lyres, cratères cymbales, fouets, pommes de pin, ou crapauds, tortues, lézards, aigles, etc. (Henri Lavagne, Le pseudo-Laocoon d'Arlon (Belgique) : un prêtre de Jupiter Sabazios, Herder et les Lumières, l'Europe de la pluralité culturelle et linguistique, Volumes 19-20, 2003 - books.google.fr).

Sabazios («le Frappant, le Tonnant» en grec ancien) est un dieu thrace ou phrygien qui apparaît à Athènes vers le Ve siècle av. J.-C. Le culte de Sabazios semble être en rapport avec celui de la Magna Mater, la « Grande Mère ». On célèbre en son honneur des mystères privés ; on ne connait rien du rituel avant l'époque impériale, période où, en Italie, il est assimilé à Bacchus ou Jupiter. Son principal attribut est le serpent (fr.wikipedia.org - Sabazios).

Un musicien précurseur

La main guidonienne, ou main harmonique, est un moyen mnémotechnique de lecture à vue pour le chant en musique médiévale. Son invention est attribuée à Guido d'Arezzo (fr.wikipedia.org - Main guidonienne).

Hucbald de Saint-Amand (v. 850 - 930), poète estimé, familier de la cour de Charles le Chauve auquel il était peut-être apparenté, est un hagiographe recherché (Vitae de Ste Rictrude et de S. Lebwin), compositeur d'hymnes, d'un trope, d'une "prose" (séquence) et d'un office liturgique. [...] Le seul traité que la critique reconnaît désormais comme authentique, (De) Musica (antérieurement De Harmonica Institutione, v. 880), était généralement tenu pour peu d'importance. Ce traité pourtant, rédigé probablement dans les années 880 à l'intention des jeunes moines de l'abbaye d'Elnone (Saint-Amand) ou de Sithiu (Saint-Bertin) dans le nord de la France, contient des renseignements précieux sur la classification des notes, des intervalles, des consonances, des tétracordes et des modes ecclésiastiques (modi, toni, tropi) et représente la première tentative de concilier la doctrine de Boèce, essentiellement tourné vers l'Antiquité, avec la musique liturgique de l'époque carolingienne encore en voie de constitution. Aux difficiles problèmes posés par les nombreux types de notation neumatique alors utilisés, Hucbald propose diverses solutions qui préfigurent les innovations capitales de Guido d'Arezzo, un siècle et demi plus tard : à côté de la notation alphabétique, peu pratique (mais dont il propose néanmoins un modèle), il eut le pressentiment de la notation sur lignes, ancêtre de notre portée actuelle (Ambiguités de la notation musicale au IXe siècle : Hucbald de Saint-Amand (v. 850-930), Musica (v. 880), §§ 44-46, 2016 - www.musicologie.org, Yves Chartier, L'oeuvre musicale d'Hucbald de Saint-Amand, les compositions et le traité de musique, 1995 - www.google.fr/books/edition).

MGREC : mu

La portée cache le mot "GREC" : en effet, la clef de sol est notée G, et on prend l'initiale des outils (Règle, Equerre, Compas). Si le morse donne M alors on retrouve le MGREC, c'est-à-dire la lettre "mu" (piblo29.free.fr/wiki_chouette - Enigme 500).

Dans sa transmission boétienne, la notation grecque comporte un total de 288 signes correspondant exactement aux 18 notes du Grand Système complet avec métabole dans les huit tropes ou tons de transposition, chaque note étant pourvue de deux signes, l'un pour la musique vocale, l'autre pour l'instrumentale. [...] Hucbald suit fidèlement son modèle et le diagramme qu'il construit correspond à la description de Boèce (I. M. IV, 3), sauf pour trois notes (Yves Chartier, L'oeuvre musicale d'Hucbald de Saint-Amand, les compositions et le traité de musique, 1995 - www.google.fr/books/edition).

Aux sept planètes astrologiques correspondent les sept modes antiques que nous désignerons par leurs noms ethniques traditionnels : dorien, éolien, phrygien, ionien, lydien, hypolydien et myxolydien. Certaines dénominations semblent révéler une origine extra-hellénique de source orientale [...]

Le mode phrygien est dit mode de Mars. Considérant les pouvoirs thérapeutiques de la musique, au IVe siècle av. J.-C., Théophraste, cité par Athénée (Deipnosoph. XIV, 18), disait que la coxalgie se guérit par le mode phrygien. [...]

Le mathématicien grec Nicomaque, au premier siècle de notre ère, affirmait que «les pythagoriciens (dont il faisait partie) comparaient le son central (mèse) au soleil, les autres sons aux planètes» (Harmonice, lib. I). Au siècle suivant, le mathématicien Ptolémée présente le mode phrygien sous deux formes : «celle qui commence par la nète (la note la plus haute)» et «celle qui commence par le milieu» (la mèse) (Symbolique des systèmes musicaux - www.musimem.com).

La mèse phrygienne est le mu (Henri Potiron, Boèce, théoricien de la musique grecque, 1961 - www.google.fr/books/edition, Olivier Millet, Le bruit et la musique dans le Cinquième Livre de Rabelais, Le Cinquiesme livre, actes du Colloque international de Rome (16-19 octobre 1998), 2001 - www.google.fr/books/edition).

Manteau rouge

Dans la vignette, il semble qu'un personnage en manteau rouge se cache derrière la règle ("monastique"). Sa tête atteint la graduation de 15 cm.

La musique est ce qui est du domaine des Muses, en particulier à Euterpe (André Wartelle, Remarques sur la musique grecque et ses modes. In: Bulletin de l'Association Guillaume Budé, n°3, octobre 1993 - www.persee.fr).

En 1754, lors de l’entrée à Saint Amand les Eaux du nouvel abbé, Louis Honoré du Locron, d'une famille originaire de Douai, on célébra des réjouissances dont faisait partie une scène mythologique avec un jeune homme en manteau rouge jouant Apollon entouré des neuf Muses, dans un décor représentant le Mont Parnasse (M. Desailly, Essai sur la ville de Saint Amand, Mémoires historiques sur l'arrondissement de Valenciennes, Volumes 1-2, 1865 - www.google.fr/books/edition).

Chaperon rouge

Les contes de Perrault racontent l'histoire de la France avant que la France n'ait une histoire. Le Petit Chaperon Rouge déjà coiffé du bonnet phrygien, vit un drame à deux personnages, Madame Chevillette et Monsieur le Loup. Etre un Français, c'est habiter un pays où les hommes commencent à avoir moins peur des loups que des hommes, où une porte close (tirez la chevillette, la bobinette cherra) permet d'inventer  les outils, les fables et les sentiments qui tiendront éloignés les loups (Claude Roy, Paul Strand, La France de profil, 1952 - www.google.fr/books/edition).

"La juiverie au pouvoir" (non signé), Le Charivari, 104e année, nouvelle série, n° 516, 23 mai 1936, p. 5. La première page de couverture de ce numéro du Charivari est occupée par un dessin représentant Blum en grand méchant loup, déguisé en grandmère et tenant dans ses pattes griffues et velues le Petit Chaperon rouge coiffé d'un bonnet phrygien aux couleurs de la France, avec cette légende : «Le pauvre Petit Chaperon rouge» (Pierre-André Taguieff, Annick Durafour, Céline, la race, le Juif, 2017 - www.google.fr/books/edition).

En phrygien, "loup" se dirait "Danon" (Dictionnaire universel françois et latin, contenant la signification, 1721 - www.google.fr/books/edition).

Une illustration bien connue de ce symbolisme est le bonnet phrygien qui, avec sa couleur rouge, son sommet rabattu sur le côté et ses deux pendants figure la crête et les caroncules du coq. On sait l'origine mythique de ce bonnet : c'est celui que Cybèle, mère des dieux, donna à Athys sur le mont Gargare. Il devint la coiffure des prêtres de la déesse, ce qui rattache la crête à la castration car ces prêtres, qui adoraient Cybèle sous la forme d'une pierre noire, étaient tous des eunuques. Il coiffa ensuite les initiés aux grands mystères, puis peintres et mosaïstes chrétiens le placèrent couramment, jusqu'au XIe siècle, sur la tête des Rois mages. Vint ensuite le chaperon rouge des capitouls de Toulouse et des Contes de ma Mère l'Oye : selon Nicolas Bertrand, c'est le coq, emblème de Mercure, qui formait les armoiries primitives de Toulouse. Variante du chaperon, la cagoule est partout la coiffure du mystère (sociétés secrètes), celle de l'humiliation (pénitents), celle aussi des fonctions sociales qui provoquent une horreur sacrée (bourreau). Enfin, le bonnet phrygien révolutionnaire, orné de la cocarde, devint, avec le vieux coq, emblème national de la Gaule (Gérard de Sède, Le Trésor cathare, 1966 - www.google.fr/books/edition).

L'Attis mourant de York en Grande Bretagne, présenté par les Harris (The Oriental Cults in Roman Britain, 1965), est un exemplaire qui se rapproche de celui de Siscia, tant par sa posture que par l'exécution assez rude et de toute evidence provinciale (Petar Selem, Les religions orientales dans la Pannonie Romaine, Partie en Yougoslavie, 2015 - www.google.fr/books/edition).

Le petit chaperon rouge

Il existait à Saint Amand et dans sa région des usines de céramique.

En 1923, après la Première Guerre mondiale, une production à base d'argile de Provins reprend à Orchies. L'entreprise change de nom en Faïences et Porcelaines de Saint-Amand-Orchies-Hamage, puis Manufacture du Moulin des Loups-Hamage. Elle comporte alors cinq usines : deux à Saint-Amand-les-Eaux, une à Wandignies-Hamage, une à Orchies, la dernière à Provins. L'usine de Wandignies-Hamage est fermée en 1952, les autres en 1954, Ceranord en 1962 (fr.wikipedia.org - Céramique de Saint-Amand-les-Eaux).

Un service à dessert composé de treize pièces en faïence, est estampillé du nom de la célèbre manufacture de Saint Amand et date de la première moitié du XXe siècle. Les fonds représentent 6 contes de fée (deux assiettes par conte) : Barbe Bleue, le Chat Botté, le Petit Poucet, le Petit Chaperon Rouge, Cendrillon et la Belle au Bois Dormant. Le plat de service représente le Petit Chaperon Rouge (www.zeldaetcharlie.fr).

Plat creux Ceranord - www.ebay.fr

Tantale

Au pied de la colline de Paphos sont des monolithes de 5 m. 50, soit 20 pieds ; les assises du tombeau de Tantale au Sipyle mesurent 55 cm. La même unité de mesure se retrouve la côte Illyrienne : les champs Dalmates étaient mesurés selon le pied de 275 mm (André Piganiol, Essai sur les origines de Rome, 1917 - www.google.fr/books/edition).

L'histoire de Pélops est composée de deux mythes, l'un phrygien et l'autre grec. Il n'est pas facile d'expliquer le premier ; le second est fondé sur des faits. Les Dieux voyageant dans la Phrygie s'arrêterent chez Tantale; ce prince voulant éprouver leur divinité égorgea son fils Pélops, le coupa par morceaux, et en fit aux immortels un horrible festin. Mais connoissant son crime et son impiété, les dieux s'abstinrent de ce mets impie, à l'exception de Cérès, qui mangea une épaule du jeune prince, étant alors distraite par la douleur que lui causoit l'enlèvement de sa fille. Jupiter rassembla les membres épars de cet enfant, leur redonna la vie, et substitua une épaule d'ivoire à celle que Cérès avoit mangée; et cette épaule eut depuis la vertu de guérir toutes sortes de maladies par le simple attouchement (Les Metamorphoses d'Ovide, traduction nouvelle avec le texte latin, suivie d'une analyse de l'explication des fables, de notes geographiques, historiques, mythologiques, et critiques, par M. G. T. Villenave, Tome 2, 1806 - books.google.fr).

Le Cinquième Livre emprunte à Philostrate une métaphore, mais réellement une coupe qui «à guise d'une vive source perpetuelle se remplissoit à plein bord à mesure qu'ils la vuidoient», ce qui était gage «d'une ferme acointance & amitié». Et remarquons que, précisément, ce vin de Tantale, représenté par figure entre les sages Brachmanes [une statuer vue par Apollonios de Tyane en Inde], se retrouve comme carburant dans un réacteur qui, à la fin de la version manuscrite, propulsera les voyageurs «à droicte route... tousjours en plaisir et seureté, sans dangier ni tempeste». Nous sommes passés de l'allégorisme du tonneau, image d'un livre précis, à l'hiéroglyphe de la jarre fulminant l'esprit du vin (Guy Demerson, Trinch ou les Hiéroglyphes de la boisson, Le Cinquiesme livre, actes du Colloque international de Rome (16-19 octobre 1998), 2001 - www.google.fr/books/edition, Jean François Bonaventure Fleury, Rabelais et ses oeuvres, Tome 1, 1877 - books.google.fr).

L'ouïe est souvent suspecte dans le Cinquiesme Livre, en particulier dans les chapitres de L'Isle Sonante. Ensuite, il est vrai, à partir du royaume de la Quinte et jusqu'à l'antre de la Bouteille, la musique harmonieuse a progressivement raison du bruit, et l'univers sonore est réhabilité (Frank Lestringant, Eléments pour une lecture topographique du Cinquiesme Livre, Le Cinquiesme livre, actes du Colloque international de Rome (16-19 octobre 1998), 2001 - www.google.fr/books/edition).

Le royaume de Quinte est bruissant de diverses activités musicales. [...] Passer le temps, danser, guérir par la musique soulignent la fonction musicale et cosmique qui est celle de la quinte essence, et qui consiste dans la mesure ou le contrôle rythmique du temps. Le texte rabelaisien suggère exactement la même interprétation, qui tend à identifier à propos de la musique qui anime le jeu d'échecs, le mode phrygien, avec un rythme, en précisant, d'un seul jet, «serrée en la mesure plus que de hémiole, et intonation phrygienne et bellique». A ce sujet, Rabelais atttribue l'impulsion musicale qui mit Alexandre hors de lui non pas à Timothée (celui qu'Erasme mentionnait à la suite de toute la tradition), mais à un certain Ismenias. Ce personnage, connu de Rabelais par l'intermédiaire d'Erasme, qui parle dans la même page du mode phrygien comme belliqueux, soignait les douleurs sciatiques, selon Boèce, au son de la flûte (Olivier Millet, Le bruit et la musique dans le Cinquième Livre de Rabelais, Le Cinquiesme livre, actes du Colloque international de Rome (16-19 octobre 1998), 2001 - www.google.fr/books/edition).